le ruisseau de mon enfance
mon émotion du début de l'après midi....
écouteurs iPod sur les oreilles.. je zappe et je tombe sur ce morceau d' Adamo
je vous offre uniquement les paroles
bien que la mélodie soit plaisante....
les lire au lieu de les écouter.....
me semble judicieux
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Parle-moi des doux délires de mes tendres années
Les bleuets qui les fleurirent sont-ils a jamais fanés
Parle-moi de ces dimanches où je venais te confier
En timide voile blanche, mes rêves de papier
Parle-moi tant que j'y pense de mon premier amour
Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Coule coule mon enfance au fil du souvenir
C'est un jeu perdu d'avance que de la retenir
Car le vent de l'insouciance un jour lâcha ma main
Je vains pleurer en silence et larmes tu devins
Champs de roses champs de ronces que j'avais traversés
viens chercher réponse, qui de vous m'a blessé ?
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Je suis tombé le nez dans un rêve, c'est la faute au ruisseau
Cœur meurtri je m'en relève, c'est la faute à son eau !
écouteurs iPod sur les oreilles.. je zappe et je tombe sur ce morceau d' Adamo
je vous offre uniquement les paroles
bien que la mélodie soit plaisante....
les lire au lieu de les écouter.....
me semble judicieux
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Parle-moi des doux délires de mes tendres années
Les bleuets qui les fleurirent sont-ils a jamais fanés
Parle-moi de ces dimanches où je venais te confier
En timide voile blanche, mes rêves de papier
Parle-moi tant que j'y pense de mon premier amour
Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Coule coule mon enfance au fil du souvenir
C'est un jeu perdu d'avance que de la retenir
Car le vent de l'insouciance un jour lâcha ma main
Je vains pleurer en silence et larmes tu devins
Champs de roses champs de ronces que j'avais traversés
viens chercher réponse, qui de vous m'a blessé ?
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Je suis tombé le nez dans un rêve, c'est la faute au ruisseau
Cœur meurtri je m'en relève, c'est la faute à son eau !
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